"... pour revenir à Mont-de-Marsan, j'avais cherché des clichés d'époque, pour le livre de Punky "stalingrad" Saltet. Et lorsqu'on regarde les photos du public, 
dans l'arène, on retrouve exactement ces heures d'accélération : le pochoir est bien sûr fait main, les déchirures à la va vite, etc.
Pas besoin d'en dire beaucoup plus, tout est pointé sur l'air du temps : les cheveux sont encore pas mal longs côté public, les chemises coupées sans y 
penser, on s'était tous mis à le faire n'importe comment, à improv!ser... rien à voir avec l'uniforme 77 tel qu'on le retrouve aujourd'hui. 
Ta fierté c'était bien sûr de taillader la chemise, comme personne ne l'avait fait avant, et c'était ça qui était fun, voilà".


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

photos : droits réservés
 
 
 
 


Crucial sommet où tout se joue, Mont-de-Marsan fait partie de notre ADN et l'ami Thierry Saltet  propulse 
dans un trip spatio-temporel total, parfait... dans la poussière de l'arène punk, comme un sniff d'accélération 
historique, passionné et improvisé, frenchy, provincial et international, aux côtés de tous les sidérants 
protagonistes... sidérés à jamais par cet appel devenu universel. 
 
 

... et suite à la newsletter forwardée de l'éditeur Julie records, moult connaissances ont manifesté la plus vive émotion  : 
le premier regrettait depuis longtemps de ne trouver nulle part pareille saga, l'une connaît perso le mod brother Marc Zermati qui préface et programma, un grand frère ayant été 
à Mont-de-Marsan en rapporta l'énergétique sésame, etc... jusqu'aux médias en plein europunk museum, qui pourraient rajouter un élément so... deep south frenchy, aux plus beaux commémo-mérages ! (tendre sourire)
un feeling bien senti enfin, pour la suite éditoriale :
 

merci pour cette infooooooo
Mes grands parents étaient de Mont de Marsan, j'ai aussi grandi dans cette ville et à l'époque de ces deux festivals j'étais chez eux à jouer autour de la table basse du salon j'avais 
7 ans. Il y a 5 ans, j'y suis retourné pour voir mes parents, en fait, j'y allais pour une raison bien précise, refaire à l'identique la photo que Deborah Curtis avait fait de Ian, accroupi 
devant les platanes face aux arènes, je pense avoir retrouvé l'emplacement à quelques millimètres près ;-) et puis, je me suis rappelé que pendant les fêtes de Mont de Marsan, mon 
grand père m'emmenait chez un photographe dans la rue principale qui exposait les centaines de clichés qu'ils avaient pris. Les gens se reconnaissaient et les  achetaient…Je suis 
retourné le voir, en me disant que si il avait avait des milliers de clichés lors des fêtes et des corridas alors, il avait aussi du en faire lors du passage de ces deux festivals punk ?, 
je lui ai demandé si il existait dans ses archives des photos…il m'a répondu, vous êtes le premier à me les demander, elles ont existé, il y en avait beaucoup, personne ne s'y est 
jamais intéressé, sauf vous ! le malheur c'est que mon magasin à brûlé en partie il y a 2 ans, les archives aux rez de chaussé ont complètement été ravagées. -" je suis désolé, je 
vous aurais laissé prendre ce qui vous aurait plu. arghffff voila ma petite histoire.

stephan
 
 
 
 
 


... destroy de batterie compris !?

 
 
 
 
 
 
 
 
 Mont-de-Marsan fin 2013 :
Thierry Saltet en dédicace, Kick from Strychnine, Jean-Claude "Julie éditions" Savy, avec le co-organisateur vintage André-Marc Dubos

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Après Roy Orbison en carrosse vintage ou Little Richard en liesse, cybercarte de voeux de circonstance : 
"Comme à Mont-de-Mars... tout abus 2014 sera punk"